Choix du tableau ci-dessous pour « L’horreur venue de l’abîme » de Frédéric Soulier
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C’est en cherchant et en voyant ce tableau que je me suis dit : » ce sera celui-ci ». Il décrit plutôt bien un passage important du livre. C’est pourquoi je vous présente le nouveau livre de Frédéric Soulier et je vous en parle ci-dessous 🙂
L’horreur venue de l’abîme
Frédéric Soulier

Voilà ce que nous dit une partie du synopsis : « 1912. François Lescuelle, botaniste, est missionné par la compagnie marseillaise qui l’emploie pour recenser la présence de bois de santal en Nouvelles-Hébrides, un archipel situé au bout du monde. (…) Après un naufrage, lui et un autre homme que tout oppose, échouent sur une île paradisiaque (…) ».
Me revoici avec un nouveau « Soulier », hé hé… 😉 ! Lire un livre de cet auteur est pour moi énormément jouissif. Je m’explique.
Sans vous racontez de sottise, quand je le lis, je sais pertinemment que je vais « kiffer » ma lecture, je n’ai pas besoin de me dire : « Han, j’espère que je vais apprécier cette nouvelle histoire ! En gros, j’espère que je ne vais pas m’ennuyer ». Eh oui, et avec celui-ci, de récit, dès les premières lignes, l’écrivain m’a fait rentrer dans son ouvrage, quasi immédiatement, et me voici plongée dans « l’abîme » … !
Allez hop, flippe si tu veux, Isa, mais tu vas t’éclater ! Oups ! Je n’avais pourtant pas lu la suite, avant d’écrire cela, vous comprendrez quand vous arriverez au passage de l’île Attiwa. D’ailleurs, c’est le patron de François Lescuelle, Louis de Miramont, qui l’envoie au loin.
C’est au fur et à mesure de ma lecture que je me suis aperçue que le héros était cultivé, il avait juste un gros penchant pour l’alcool.
Frédéric Soulier utilise un vocabulaire recherché et son écriture est exigeante. Pour autant, tout au long du récit, je n’ai pas eu de mal à suivre les aventures et turpitudes de François et je l’ai d’ailleurs trouvé très touchant. Vous lirez ainsi son histoire avec Bajo, jeune indigène. Qui est-elle, que fit-elle ? Vous serez peut-être surpris de la fidélité et du courage (à toute épreuve) de Lescuelle, au fur et à mesure que vous avancerez dans Le récit. Vous serez tout comme moi, peut-être un peu tendus quant à l’entêtement de celui-ci malgré les conseils du père Vaugrain.
Quant à Bughoney (le fameux homme qui l’accompagne dans ce périple) rustre et dépourvu d’intelligence, animé par la cupidité quoiqu’il lui en coûte, il jouera un rôle plus que nécessaire dans cette histoire, restez attentif jusqu’au bout !
Comme le disait si bien une lectrice, je n’ai pas lu non plus le roman de Lovecraft, je n’ai donc pas pu comparer ma lecture avec la sienne et je ne le lirai pas. Je peux juste vous dire que, pour moi, les descriptions du monstre et les sacrifices humains faits sur quiconque enfreint les règles de la tribu sont dignes d’un livre de Jules Verne !
Je reste persuadée que tout comme moi, vous applaudirez l’exercice d’écriture de l’auteur. Je félicite quant à moi, avec force et conviction, tout son travail !
Lien vers sa biographie : https://imonet.software/frederic-soulier/
Lovecraft écrivait aussi des nouvelles fantastiques dans la veine de Poe. Tu en trouverais gratuitement sur amazon en numérique si l’envie te prenait 😉
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Oui, c’est vrai mais je préfère attendre pour Lovecraft 😉. Poe, j’en ai lu un ou deux et j’vais bien aimé. Merci pour ton commentaire, Giovanni.
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