Catherine Choupin

Écrit depuis l’âge de 12 ans. Elle a commencé par des pastiches du Club des Cinq.

Elle est professeur de lettres classiques.

L’inspiration lui vient avec des schémas romanesques qu’elle a en tête et qui lui plaisent. Elle se jette alors, à l’eau, quand le moment vient !

Elle a écrit 29 récits et/ou romans, sans compter les manuels de culture générale. Écrire lui est venu facilement, uniquement quand elle a eu moins de travail avec ses enfants.

Lire lui est indispensable et l’auteure ne peut s’en passer, comme du thé le matin !

L’inspiration lui vient de la réalité et de ses lectures, mais aussi de son vécu, de ce qu’on lui a raconté, et aussi et surtout des livres ou des films qu’elle a aimés.

Elle est influencée par Zweig et par Jack London (Martin Eden).

Elle pense écrire un peu comme Simone de Beauvoir qu’elle a beaucoup lue dans sa jeunesse.

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La fausse Cendrillon
De Catherine Choupin

« 🎼🎼 C’est un beau roman, c’est une belle histoire ;

C’est une romance d’aujourd’hui … 🎼🎼 »

La comparaison s’arrêtera là pour moi, même si j’aime l’artiste et cette chanson de Fugain.

Catherine Choupin nous gâte encore, elle aussi, tant son écriture est irréprochable, à tout point de vue, telle la puriste qu’elle est. Elle nous conte, cette fois, l’histoire d’une jeune femme, Sophie, voulant se faire aimer pour ce qu’elle est et non pour « sa » fortune. Cette jeune femme rencontre Émilien, joueur de football et une idylle sous le signe des non-dits ; du « mensonge » ? naîtra.

N’est-il pas normal de se faire aimer pour ce que nous sommes et non à cause ou au travers de nos parents, peu importe notre ou leur couche sociale ?

Il y a souvent une morale dans la plupart de ses livres, devinerez-vous laquelle cette fois-ci ?

Je vous laisse la découvrir.

Je pourrai dire que c’est une romance, mais je ne pense pas que s’en soit une, l’écrivaine se sert une fois de plus de références littéraires ainsi que d’humour et j’aime beaucoup.

Le titre que l’auteure a choisi « la fausse Cendrillon » prend tout son sens, quand on lit ce livre.

J’ai également beaucoup aimé l’image choisie pour la première de couverture.

Encore un sans-faute pour moi 😉

Merci Catherine !

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