Cyril Carrère

Écrit depuis toujours, « dans son coin », mais il n’a jamais osé partager ses textes. « C’est l’étape la plus difficile à franchir, oser s’exposer au public » dit-il.

Il est pharmacologue et chef de projet. Il a démarré dans la recherche publique (institut Pasteur de Lille, établissement parrainé par Franck Thilliez) puis privée (pharmacologue, en Angleterre notamment). Il a ensuite bifurqué pour se concentrer sur la gestion de projet, passé quelques qualifications de plus, pour se lancer dans d’autres secteurs : les essais cliniques tout d’abord, en lien avec son métier d’origine, puis la finance et le sport. Aujourd’hui, il est chef de projet dans le département de Cybersécurité d’un grand groupe Japonais, Rakuten. Un boulot passionnant, dit-il !

L’inspiration ? Il ne la provoque pas, mais il a toujours été très observateur (en lien avec son métier) et créatif (toujours en lien avec son métier, où il fallait développer des méthodes de test pour de nouveaux candidats médicaments). Aujourd’hui, ce processus est enrichi par la lecture, le visionnage de séries, de reportages, de films ; par l’actualité, faits divers, que ce soit ici au Japon, ou en Europe.

Il a toujours aimé écrire et ce, dès l’école primaire. Cela n’a jamais été une contrainte pour lui.

Son cinquième roman paraitra en février 2024. Il a aussi écrit plusieurs nouvelles : « Erin », préquel du « Quatrième Rassemblement » ; « Manifesto », où l’on retrouve Hayato Ishida, un personnage de son prochain roman ; et deux nouvelles pour des recueils.

Même s’il lit moins maintenant, il a toujours un bon rythme de lecture, tous genres confondus.

S’inspire-t-il de la réalité pour écrire ? « Oui, dit-il, ça a été le cas pour « Grand Froid ». Ça l’est encore pour certains éléments de « La Colère d’Izanagi », mon prochain roman. Mais je ne m’interdis rien. Comme on dit, la réalité dépasse toujours la fiction, et c’est tant mieux ».

Il n’est pas influencé par d’autres auteurs, par contre il lit pour s’enrichir que ce soit au niveau du vocabulaire, des informations à retenir sur un sujet particulier, ou tout simplement pour être au fait de ce que certains écrivent, afin de ne pas faire pareil, justement ;-). Il poursuit en disant : « Certains auteurs nous donnent l’envie d’écrire. Pour moi, c’est Maxime Chattam qui m’a fait cet effet avec l’Âme du mal. Une de mes références ».

https://imonet.software/2023/06/13/memoire-ou-es-tu