Ses sentiments

Choix du tableau ci-dessous pour « M. » d’Alain Cadéo

Le baiser de Gustav Klimt

Lors de sa présentation publique, le tableau Le Baiser de Gustav Klimt éblouit immédiatement. Figurez-vous que le gouvernement viennois achète l’œuvre jugée d’intérêt national. La peinture met en scène un couple qui s’embrasse, enroulé dans un drap ou manteau d’or. Elle se veut révolutionnaire dans la mesure où l’artiste Autrichien, Gustav Klimt, peint « ce qu’on ne devait pas voir » habituellement : les frôlements, les entrelacements, les baisers, l’érotisme, l’étreinte. (Source Artalistic.com)

C’est pourquoi je vous invite à lire mon avis sur le merveilleux récit, écrit par Alain Cadéo. Il m’a vraiment beaucoup émue.

M.
Alain Cadéo

Pour moi, sans conteste, c’est une véritable ode à l’amour et à la vie.

Je parcourais son récit en écoutant Ibrahim Maalouf, tranquillement assise sur mon canapé. J’avais mis une basse sonorité pour m’accompagner dans cette lecture. Les mots de l’écrivain dansaient devant mes yeux et je me sentais transportée à des milliers de kilomètres. J’aime écouter ce trompettiste ou un morceau joué au piano quand je lis, car cela me fait rester d’avantage dans ma bulle. Un moment à moi que je trouve salutaire.

Alain Cadéo se livre, avec ses mots qui ne ressemblent à ceux de personne d’autre et nous dévoile son amour pour sa compagne et LA femme, ainsi qu’à leur enfant. Un récit d’à peine soixante pages qui a touché mon cœur et mon esprit.

Très émouvant et poétique, comme chaque ouvrage que j’ai lu de lui.

Il n’est pas facile de décrire mon ressenti sans divulgâcher quoi que ce soit, alors j’ai choisi un extrait et je vous laisserai parcourir la totalité de l’histoire, tellement bien décrites par l’auteur.

“ Tu es ma dernière cuillerée de fruits. Chaque jour se nourrir de ta bruissante vie ramenant l’air si frais de dehors. Chaque jour tu ramasses d’électriques fantasmes dans les plis lourds de tes habits. Chaque jour je regarde se faire et se défaire ton visage en me demandant ce qui alimente l’esprit, ce qui sauve le corps, par quelle subtile alchimie l’autre brille ou s’éteint. Et tout me fait penser à un éphémère ballet de lucioles dans un grand parc fumant d’humidité (…) Et tu glisses vers ailleurs, imperceptiblement, comme une mer qui se retire vers on ne sait quel gouffre dans un silence que nul n’ose troubler. »

Merci Alain Cadéo pour toute cette émotion et tes pensées que tu nous donnes, tout au long de M.

À lire absolument.

Lien vers sa biographie : https://imonet.software/alain-cadeo/

Publié par isamonet

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